La partie recourante a encore demandé à la commune qu’une séance de conciliation soit organisée avec l’intimée. Celle-ci a refusé par courriel du 18 mars 2024, au motif que sa position, déjà exprimée lors des divers échanges, n’allait pas évoluer substantiellement. Le courriel du 18 mars 2024 a été adressé également à la partie recourante. Le recours daté du 14 mars 2024 a été posté le 18 mars 2024. La partie recourante expose que ce recours est incontournable vu « la difficulté de trouver une date » pour la séance de conciliation. Le mémoire de recours comporte notamment la phrase suivante : «