Elle invoque ensuite la nécessité d’une isolation cohérente. Elle estime disproportionnée la remise à l’état précédent dans le sens où la suppression de l’isolation « ré-affaiblirait » la construction existante, priverait trois appartements rénovés d’un surcroît d’isolation et nécessiterait un travail « hors d’un budget raisonnable ». S’agissant enfin des « encadrements bois des fenêtres ouest », la partie recourante évoque en substance la nécessité de les conserver compte tenu de la faiblesse structurelle de la façade au-dessus d’elles.