4. Par écriture du 13 septembre 2024, postée le 14 septembre 2024 et parvenue à l’Office juridique le 16 septembre 2024, le recourant s’est opposé à la décision de la Préfecture du Jura bernois du 28 juin 2024 et a considéré que vu la période de ses vacances à l’étranger, réservées de longue date, « le moment choisi par la Préfecture est un manœuvre prémédité d’autant plus que ce dossier traîne depuis plus de 4 ans. » Il a également douté qu’il soit possible de trouver un avocat compétent en plein juillet.