k) Comme déjà relevé, le raisonnement de la préfecture consistant à subordonner toute protection du jardin, notamment de ses arbres, à un classement formel (ou mise sous protection au sens strict) n’est pas défendable. Le Tribunal fédéral a admis que l’ICOMOS, juridiquement non contraignant, peut certes servir de base pour un classement formel, mais aussi d’élément d’appréciation pour un projet particulier.138 La présence d’un objet à l’ICOMOS, comme à l’ISOS, constituent des indices incontestables du caractère particulier et de la valeur de l’objet concerné ; autrement dit, ils constituent à tout le moins une aide à l’application des bases légales cantonales existantes.139