La partie intimée projette plusieurs autres modifications aux plantations du jardin historique, par exemple, outre l’abattage d’un cerisier et son remplacement par un autre, le remplacement de lauriers par des arbres indigènes et l’ajout de quelques fruitiers en plus. Même si ces interventions ne sont pas visibles depuis le domaine public, elles doivent également être examinées lors d’une procédure d’octroi du permis, car sur la base de l’art. 2.1 RQu et de l’art. 10b al. 1 LC, 1e phr.,