Par écriture du 17 novembre 2022, la partie intimée a refusé d’élaborer ce projet. Elle a fait valoir : Nous n’avons pas les moyens de financer un tel projet. Une mise sous protection sérieuse du jardin restreindrait le droit de propriété et une telle mesure devrait bénéficier de conseils et d’un droit à des subventions.