relles, si elles sont concernées, doivent cumulativement être respectées ; deux bases différentes de détermination de ces valeurs sont mentionnées : l’analyse de l’objet et l’inventaire de la Vieille Ville. Dans les faits, un tel inventaire communal n’existe pas (en matière de monuments historiques, il serait de toute façon incompatible avec le droit cantonal et a été entretemps remplacé par le recensement architectural, cf. consid. 4e ci-dessus et consid. suivant). Un inventaire offrirait une protection renforcée, soit au minimum une présomption indicative de la valeur (art. 13e al. 4 OC). En l’absence d’inventaire, l’analyse de l’objet prescrite à l’art.