A la lecture du dossier, il n’apparaît pas que la création de circulations intérieures soit techniquement infaisable, la partie intimée ne le prétend d’ailleurs pas. En réaction à la séance de conciliation, où la question d’un escalier intérieur a été abordée au moins brièvement, la recourante 2 a produit à cet égard une proposition émanant des deux architectes conseillers, laquelle désigne comme emplacement possible pour un escalier vertical intérieur l’interface des deux parties du bâtiment. Le rapport historique de 2012 mentionne aussi un « corridor de transition entre les deux ailes ».117 Ces surfaces (env. 5 m x 4 m) sont aujourd’hui libres d’aménagements