Ainsi, faute de réversibilité réelle des éléments supplémentaires (en particulier l’extension de l’escalier/terrasses en façade nord-est, puisque la cage d’escalier ouest ne peut être autorisée pour des raisons de distances aux eaux et au bâtiment voisin), il n’est pas non plus établi que ces interventions tiennent compte de la valeur du monument et qu’elles soient adéquates au sens de l’art. 10b al. 1 LC. Au demeurant, le qualificatif de provisoire ou réversible ne pourrait pas s’appliquer en l’espèce aux destructions (partielles) au sens de l’art. 10b al. 2 LC (en particulier percement d’un nouvel accès dans la grande cave voûtée, cas échéant enlèvement d’un poêle,).