Il est nécessaire de relever à cet égard que, selon la jurisprudence et la doctrine constantes, il n’est pas admissible de pallier une réglementation insatisfaisante au moyen de l’octroi de dérogations. La correction normative ne peut s’opérer qu’au moyen des procédures légalement prévues pour la modification des plans et prescriptions (art. 58 ss LC). L’octroi ou non de dérogations dépend uniquement des conditions prescrites à l’art. 26 LC, à savoir d’abord l’existence d’une circonstance particulière, puis l’absence d’intérêts prépondérants opposés. En particulier, l’octroi ou non d’une dérogation ne dépend pas de l’âge de la prescription à laquelle on déroge.