grand nombre de bâtiments, il est fréquent que plusieurs appartements partagent une entrée commune. Au vu du dossier, aucun élément ne permet de conclure en l’espèce à une nécessité objective de prévoir des accès privatifs pour tous les appartements. En l’état, l’octroi de la dérogation repose sur le seul postulat de l’absence d’alternative satisfaisante, en particulier sous forme de cage d’escalier intérieure, postulat qui ne se vérifie pas (cf. consid 7 ci-dessous). A ce stade donc, les dérogations requises et/ou octroyées pour l’escalier/terrasses est doivent être refusées. Le recours des recourantes 1 et 2 est admis dans cette mesure.