a) Les recourantes 1 et 2 déplorent qu’un rapport historique établi en 2012 n’ait pas été pris en compte et que le dossier ne comporte pas d’analyse du bâtiment. Elles font en outre valoir que certaines dérogations au RQu ont été octroyées à tort, le cumul de dérogations étant au demeurant illicite. Elles estiment en particulier que les accès privatifs depuis l’extérieur pour 5 appartements détruisent massivement la substance protégée, de même que la transformation de la cave en atelier. Elles mentionnent notamment que l’ajout de deux cages d’escalier d’un volume important contrevient à plusieurs principes posés par le RQu et dénaturent les éléments structurels extérieurs.