Dans cette constellation, il ne se pose que la question de savoir si la reconstruction de l’entrée par l’intimé rend l'accès à la parcelle du recourant inutilement difficile ou le supprime parce que cela pourrait être contraire à l'art. 7 al. 4 LC (« les propriétaires voisins doivent adapter leurs installations d’équipement entre elles et, au besoin, les établir en commun ») ou à l'ordre public.6 c) En l’espèce, la nouvelle entrée n'empiète pas plus sur la voie d'accès qu'auparavant, du moins pas de manière perceptible (cf. consid. II.3a). Par conséquent, elle ne rend pas l'accès à la parcelle du recourant inutilement difficile ni ne le supprime. Le recours doit donc être rejeté.