On ne verrait pas pourquoi sa parcelle ne devrait soudainement plus être accessible aux services d’urgence, dans le seul but de ratifier la construction illicite de l’intimé. Dans la pesée des intérêts à effectuer en présence d’une construction illicite, la sécurité devrait prévaloir sur les considérations d’ordre purement financier du côté du constructeur. Le recourant est d’avis qu’il n’est certes pas faux de se référer à la « Directive CSSP concernant les accès, surfaces de manœuvre et d’appui pour les moyens d’intervention sapeurs-pompiers » (ci-après : Directive CSSP) du 4 février 2015.