Selon le recourant, la situation est aggravée par la présence d’autres constructions illicites faisant l’objet d’une procédure civile (selon le recours : barrière à l’Est et cabanon, selon les observations finales : construction de bordures et de cabanons). Selon le recours, il convient d’inviter la Municipalité à inclure ces deux éléments dans la procédure de remise en état. Dans les observations finales, le recourant critique les réponses du rapport du Commandant des sapeurs-pompiers d’Erguël et de l’Inspecteur du feu du 26 janvier 2024. Elles seraient cryptiques et même contradictoires par rapport aux réponses données peu avant.