Le recourant fait valoir que la situation du point de vue des services d’urgence et de l’accès en général était conforme avant les travaux illicites de l’intimé. Il renvoie à la déclaration de Mme J.________ du 1er juin 2023 et la photo annexée et reproche à la Municipalité d’avoir violé son droit d’être entendu en ne tenant pas compte de celles-ci. Selon le recourant, la situation est aggravée par la présence d’autres constructions illicites faisant l’objet d’une procédure civile (selon le recours : barrière à l’Est et cabanon, selon les observations finales : construction de bordures et de cabanons).