Dans son recours, la partie recourante fait valoir que l’intimée n’aurait pas répondu correctement à la préfecture et que des travaux plus importants que ceux annoncés auraient été entrepris. Elle estime impossible de faire confiance à la police des constructions qui n’est autre que le même conseil communal, lequel ne respecterait ni les lois ni la préfecture. Dans sa réponse, l’intimée fait savoir qu’une séance avait eu lieu le 15 septembre 2021 avec la personne responsable du dossier au SMH ainsi qu’un collaborateur de la préfecture. Elle signale un courriel du 21 septembre 2021 adressé au SMH et la réponse de celui-ci du 22 septembre 2021, approuvant les travaux mentionnés.