Par courrier du 5 août 2022, la préfecture avait demandé des explications à l’intimée. Par courrier du 15 août 2022, celle-ci avait confirmé avoir poursuivi un certain nombre de travaux, qu’elle énumérait, estimant que ceux-ci relevaient de travaux d’entretien et étaient donc conformes au droit. L’intimée avait précisé qu’ils concernaient uniquement les parties cuisine et sanitaires existantes et que depuis le dépôt du permis le 29 novembre 2021, elle n’avait plus réalisé aucuns travaux dans la salle de rencontre. Dans la décision attaquée