Dans le courant de la procédure de première instance, par courrier du 25 juillet 2022, la partie recourante et deux autres opposants avaient informé la préfecture de ces travaux, relevant notamment que le mur et le plafond mentionnés dans la demande de permis du 29 novembre 2021 auraient été supprimés en 2021 déjà. Ces personnes avaient demandé à la préfecture de faire cesser les travaux avec effet immédiat. Par courrier du 5 août 2022, la préfecture avait demandé des explications à l’intimée.