Il en résulte qu’en effet ceux-ci sont garés de sorte qu’une voiture ne pouvait sortir du bien-fonds du recourant et de la recourante. L’intimée oppose que si le recourant ou la recourante « avaient dû sortir de chez eux ce soir-là, il leur aurait suffi de traverser la rue et de demander, à toute personne sur les lieux ou directement aux pompiers qui sont aisément identifiables, de faire déplacer les véhicules afin de libérer le passage ». Cette position n’est pas défendable. Les bordiers et bordières des routes publiques ont une obligation de tolérer des restrictions d’importance secondaire à leurs droits de propriété.