Il n’y a pas lieu de trancher la question de savoir quelle version des faits correspond à la réalité. En tous les cas, la partie recourante n’a pas relaté d’autres événements dérangeants en soirée, et ce quand bien même d’autres séances de comité ont pu avoir lieu précédemment, ainsi que le relève l’intimée. Il serait disproportionné d’interdire un local d’association sur la base d’un événement ponctuel. Il en va de même du grief de proximité. Le point d’immission le plus proche et le plus touché sera selon toute vraisemblance l’appartement de vacances historique prévu au premier étage et non le bâtiment de la partie recourante.