En l’occurrence, la charge de la preuve incombe au recourant, surtout en ce qui concerne l’état de l’annexe Nord avant qu’elle soit démolie par le recourant.13 Le recourant obtient gain de cause sur la base de preuves qu'il n'a déposées qu'après l'évaluation sommaire de l'Office juridique, alors que l'OACOT avait demandé à plusieurs reprises des preuves supplémentaires au cours de la procédure en première instance. Ce comportement justifie une autre répartition des frais de procédure, c’est-à-dire la mise à la charge du recourant.14