Il y a quatre ans, un permis aurait été octroyé pour le remplacement de la fenêtre litigieuse, financé par la collectivité publique. Les recourants font valoir que la commune place des personnes soutenues par l’aide sociale dans le studio ouest du 1er étage de leur immeuble qui a la même configuration que celui du 2ème étage faisant l’objet de la présente procédure. Selon eux, ils ont procédé à une adaptation adéquate aux critères de l’habitat actuel avec une composante clairement liée à l’hygiène, au regard du fait que les plafonds et parois, notamment les parois entre les deux studios, étaient précédemment complétement pourries.