L’appréciation de la commune du projet comme inesthétique est juridiquement défendable. Par ses dimensions et son agencement, l’installation projetée en toiture ne s’intègre pas dans le site. Elle s’écarte nettement des cheminées que l’on trouve dans les villages et, par son aspect surprenant, péjore les caractéristiques traditionnelles et l’homogénéité du périmètre, comme décrit dans l’ISOS, vu depuis l’ouest, d'où les façades des bâtiments sont perceptibles.