De plus, le recourant ne fait pas valoir qu’il aurait été de bonne foi et selon le courriel du 26 août 2020, l’OACOT avait été très clair sur le fait que la LAT n’autorise pas les nouvelles constructions résidentielles hors zone ce qui inclut aussi les « tiny house ». S’ajoute à cela que le recourant a continué les travaux de construction de la « tiny house » après l’information de la commune selon laquelle cette construction nécessite une autorisation et le courriel négatif de l’OACOT. Au vu de ce qui précède, l'intérêt public important l’emporte sur l'intérêt privé. La commune a donc à bon droit exigé, sous commination d'exécution par substitution, le rétablissement de l'état conforme.