La lecture des pièces au dossier de première instance (cf. d à f ci-dessus), toutes transmises au recourant, montre que ce n’est pas le cas. La POCA a donné deux options à l’intimé, soit l’accompagnement des travaux par un acousticien, soit le mesurage par la POCA postérieur aux travaux, avec toutes les conséquences que cela peut impliquer pour l’intimé. La préférence de la POCA pour l’option de l’acousticien est compréhensible, car c’est aussi la solution la plus sûre pour l’intimé. Celui-ci a choisi en toute connaissance de cause l’autre option, en projetant un nombre non négligeable de mesures de construction selon ses modifications de projet des 25 janvier et 13 décembre 2019.