Dans la décision attaquée, la préfecture a d’une part repris les charges proposées par la POCA comme faisant partie intégrante de la décision globale (cf. ch. 4.2 de celle-ci) ; le renvoi concerne en particulier celle selon laquelle le niveau sonore musical sera défini à la fin des travaux par la POCA en cas de renonciation à un acousticien. D’autre part, dans l’annexe faisant également partie intégrante de la décision globale (cf. ch.