Selon la commune, il n’existe pas d’endroits plus favorables pour accomplir cette tâche d’intérêt public de manière rationnelle, économique et écologique. À ce sujet, la commune fait valoir d’une part sa marge de manœuvre quant au choix de la localisation des points de collecte centralisés, et d’autre part que les détenteurs de déchets ne pouvaient pas exiger la solution qui leur convenaient le mieux. Au final, la commune met en avant que les sites alternatifs ne s’avèrent comparativement pas plus avantageux au point de faire apparaître comme inopportuns l’endroit retenu pour l’implantation d’un « Molok ».38