a) La recourante 1 et le recourant 2 critiquent que l’instance précédente n’a examiné aucune des alternatives qu’ils avaient proposées. Or, la commune aurait admis que ces alternatives existaient. Ainsi, ils contestent l’octroi d’une dérogation à l’art. 80 LR, alors qu’une alternative ne nécessiterait le cas échéant pas de telle dérogation. En l'espèce, il est établi que l'instance précédente a violé le droit d'être entendu de la partie recourante en n'examinant pas les emplacements alternatifs (cf. consid. 3c). En les examinant dans la présente décision, la DTT répare cette violation du droit d'être entendu et la partie recourante n'en subit aucun préjudice (cf. consid. 3d).