Elles ajoutent que la recourante 2 aurait eu la possibilité de réaliser un deuxième étage respectivement un attique d’une hauteur maximale de 3 m sur l’étage nommé actuellement étage 1. A leur avis, il est surfait d’exiger le rétablissement de l’état de droit, notamment aussi en comparaison avec les coûts estimés de plus de 600 000 francs pour l’abaissement – si un tel était possible – sans parler de la perte de l’habitation concernée.