Protégé n’est que celui qui – en se fiant aux promesses ou renseignements des autorités – a pris des dispositions sur lesquelles il ne peut pas revenir sans subir de préjudice. L'inaction de l'autorité n'a pas d'effet sur la bonne foi du maître de l'ouvrage et ne permet pas de conclure à la légalité de la construction ou de l'affectation.