La commune maintient que ni le permis du 18 décembre 2019 (dont la recourante 2 s’est écartée à plusieurs égards) ou le permis de construire a posteriori du 19 novembre 2020 (qui n’avait pas pour objet le dépassement de la hauteur) ni le fait que l’arrêt des travaux ne se soit pas prononcé sur la hauteur des constructions ne permettent de fonder la bonne foi, d’autant plus que le dépassement de la hauteur de l’attique n’était pas encore connu au moment de cet arrêt. Selon elle, le fait que la recourante 2 a tout simplement continué à construire malgré l’arrêt des travaux montre sa mauvaise foi, même flagrante.