qu’elles étaient de bonne foi quant à la hauteur maximale des bâtiments, les bâtiments étant érigés selon les plans du 8 février 2021 et aucunement au courant que le bâtiment n’était aux dires de la commune pas conforme aux prescriptions urbanistiques. La recourante 1 ajoute qu’elle n’était aucunement au courant d’une éventuelle problématique en lien avec les bâtiments et que tous les copropriétaires avaient acheté un bien immobilier qu’ils pensaient en tout point conforme aux prescriptions urbanistiques.