b) Les recourantes font valoir qu’elles étaient de bonne foi et demandent la protection de la confiance par rapport aux promesses reçues : Elles maintiennent que l’arrêt des travaux du 5 novembre 2020 ne portait pas sur la hauteur des bâtiments et que la recourante 2 y a répondu en date du 10 novembre 2020 en expliquant qu’à l’approche de l’hiver, il était nécessaire de mettre les bâtiments hors d’eau, afin d’éviter des dégâts et qu’elle a effectué le 19 novembre 2020 une demande de modification du permis de construire pour les façades et les fenêtres, souhaitant mettre les modifications précitées rapidement en conformité avec la loi.