La recourante fait valoir que l’importance de l’intérêt public protégé est toute relative et la gravité de la transgression légère. A son avis, le rétablissement est disproportionné car il provoquerait des coûts exorbitants de 70 000 fr à 100 000 fr. La recourante invoque aussi que l’enlèvement de l’installation est pratiquement impossible à mettre en œuvre, puisque les deux seuls endroits dans le bâtiment susceptibles d’être modifiés pour accueillir la pompe à chaleur ne lui appartiennent pas. Elle ajoute que l’installation, présente depuis 2017, n’a fait l’objet d’aucune plainte ni d’aucune opposition lors de sa mise à l’enquête a posteriori.