La commune a d’emblée soutenu que la pompe à chaleur devait être replacée à l’intérieur conformément aux plans de l’autorisation délivrée, ce qu’elle a statué dans la décision de rétablissement de l’état conforme du 8 avril 2019. De la même manière, dans son rapport officiel du 17 septembre 2019 destiné à la préfecture en tant qu’autorité d’octroi du permis, la commune a proposé le refus de l’autorisation et le déplacement de la pompe à chaleur à l’intérieur. Elle a mentionné que : « La réglementation en vigueur prévoit que des installations techniques d’une hauteur maximale de 1,50 m peuvent être installées sur un toit plat (ventilation, machinerie d’ascenseur, …).