procédure. Elle est d’avis que la pompe à chaleur litigieuse altère le site qui est déjà sensible en raison de sa proximité avec le lac de Bienne. Elle rappelle que le principe de la légalité de l’activité administrative prévaut sur celui de l’égalité de traitement et elle confirme l’application stricte de la loi à l’avenir. La commune estime que le maître de l’ouvrage a fait preuve de mauvaise foi qualifiée : l’illicéité de la pompe à chaleur devait être connue d’emblée par l’architecte, dont le comportement est opposable au mandant. La commune ajoute que la violation n’est pas insignifiante.