Selon la Municipalité, le RAC ne limite pas le nombre et l’implantation des velux sur une toiture d’un bâtiment qui n’est pas protégé. La Municipalité estime que les divergences des travaux en cours avec le permis 17-62 sont mineures, ne contreviennent pas à la réglementation en vigueur et peuvent avoir une justification technique (chéneaux notamment).11 La Municipalité fait aussi valoir que le bâtiment du recourant a également fait l’objet de modifications depuis sa construction en 1959 (agrandissement d’un balcon en façade sud en 2006 et aménagement des combles et assainissement thermique du bâtiment en 2017) ce qui relativise les considérations esthétiques du recourant.