a) Dans son recours, le recourant invoque une violation du droit d’être entendu, n’ayant pas eu connaissance d’une prise de position de la partie intimée que la commune a reçue le 19 novembre 2019 et que la Municipalité a incontestablement égarée. Le recourant est d’avis que les arguments que cette lettre contient semblent déterminants puisqu’ils ont conduit la Municipalité à exiger le dépôt d’une demande de permis de construire plutôt que d’astreindre les époux à rétablir l’état antérieur. 3 Loi du 9 juin 1985 sur les constructions (LC ; RSB 721.0) 4 Règlement municipal de l'affectation du sol et de construction de la commune de Saint-Imier du 15 août 2013