structuré et la sécurité du trafic, comme mentionné dans les considérants ci-dessus. Quoi qu’il en soit, on peut se demander si les recourants ne font pas preuve de mauvaise foi en invoquant une violation du doit d’être entendu s’agissant du store. En effet, dans leur prise de position, ils avaient déclaré: « nous comprenons donc votre point de vue à l’encontre du store automatique et sommes disposés à en faire ce que vous en déciderez après considération de nos arguments ». En conclusion, il n'y a pas de violation du droit d'être entendu. Le recours est donc non fondé sur ce point également. 6. Offre de preuves