La partie recourante fait valoir que le projet de construction ne répond pas à toutes les prescriptions applicables et que, par-dessus tout, il met en danger l’ordre public. Comme vu aux considérants précédents, les prescriptions applicables sont toutes remplies. Dès lors, le projet ne met pas en danger l’ordre public. En particulier, l’ORNI met en œuvre cette notion en fixant des limites aux entreprises opératrices de téléphonie mobile. Selon la jurisprudence du TF, l’état actuel des connaissances scientifiques n’exige pas une adaptation des valeurs limites d’immission s’agissant du rayonnement non ionisant.82