qu’une fois toutes les 24 heures, et que l’instance de protection de l’environnement ne soit pas avertie en cas de dépassement. La partie recourante déplore que les journaux d’erreurs en cas de dépassement détecté ne soient communiqués que tous les deux mois à l’instance de protection de l’environnement. Elle fait valoir des risques de manipulation sous forme de modifications abusives des paramètres de l'antenne. D’après la partie recourante, rien n'indiquerait que le TF, dans son arrêt du 1C_97/2018 du 3 septembre 2019, se serait montré satisfait du fonctionnement du système AQ décrit.