Le grief devrait de toute façon être rejeté : la motivation de la DFJB convainc, l’autorité de céans n’a pas de raisons de s’en écarter. De plus, le respect de la distance de 15 m aurait pour effet négatif d’éloigner l’installation de la colline boisée, la rendant beaucoup plus visible. Un tel déplacement ne serait pas judicieux du point de vue de la protection du site et du paysage (cf. notamment consid. 6d et 6e ci-dessus). c) Dans la décision attaquée, la préfecture s’est contentée d’adhérer au rapport de la DFJB, selon ses propres termes. Or l’octroi de la dérogation doit être arrêté formellement dans le dispo-