a) La partie recourante conteste que l’installation soit « intégrée dans une infrastructure existante » selon les termes de la décision de l’OACOT, puisqu’il s’agit d’un mât libre situé à une distance de 9 m de l’ancienne école et qu’il dépasse ce bâtiment à raison de 20 m en hauteur. La partie recourante est d’avis que, dans cette commune très peu peuplée, il existe des emplacements alternatifs qui tiennent mieux compte des intérêts du paysage. L’antenne surdimensionnée porterait clairement atteinte à l’entrée de la localité, constituée d’une petite niche idyllique et sensible du point de vue du paysage.