la bande passante qu’elles doivent se partager. Par conséquent, la partie recourante requiert la production de nouvelles cartes de couverture lisibles, en format A3 et pour toutes les fréquences projetées. Les griefs émis par la partie recourante ne se vérifient pas et ne remettent pas en question l'implantation imposée par la destination. Outre la contradiction consistant à dénier la qualité de preuve aux cartes de couverture mais à tout de même en requérir de plus élaborées, on relèvera ce qui suit. La commune confirme qu’elle n’a aucune connexion et n’est pas en mesure d’utiliser un téléphone portable en cas d’accident ; de même, à défaut de possibilité d’utiliser une carte sim,