Ils et elles font notamment valoir que, depuis avril 2019 environ, ce collaborateur avait participé, « en compagnie des opérateurs de téléphonie mobile », à des « manifestations de propagande en faveur de la 5G » et que, par conséquent, les documents de ce service ne peuvent plus faire office de rapports techniques neutres, mais seulement de simples affirmations de parties non prouvées. Les recourants et recourantes dénient en particulier toute probité aux positions soutenues par la section Protection contre les immissions de l’OEE s’agissant du système d’assurance de la qualité, dès lors que le collaborateur susmentionné en serait l’un des inventeurs.