Comme autre preuve, la partie recourante a produit à mi-mars 2020, soit deux mois après la clôture de l’instruction par la préfecture, une expertise adressée le 21 novembre 2019 à une association de protection contre le rayonnement non ionisant (RNI) par un bureau d’avocat au sujet de la suspension des procédures relatives à la 5G. Dans la décision attaquée rendue le 24 mars 2020, la préfecture a considéré que cet envoi (reçu le 19 mars 2020) n’apportait par ailleurs pas d’informations nouvelles au vu des pièces déjà disponibles au dossier.