Une telle manière de procéder ne viole pas le droit d'être entendu.14 S’agissant des risques pour la santé invoqués, la préfecture, en toute logique, s’est référée à la jurisprudence du TF, qui a déjà eu l’occasion de s’exprimer sur l’état des recherches scientifiques relatives aux antennes conventionnelles. En effet, conformément aux informations de l’OFEV alors en vigueur15, la préfecture a autorisé les antennes 5G prévues sur l’installation aux mêmes conditions que les antennes conventionnelles (scénario du pire), puisqu’au moment de sa décision l’aide à l’exécution pour les antennes adaptatives n’était pas encore publiée.