7. Dans sa prise de position du 2 juin 2020, la préfecture renvoie aux considérants de sa décision. Au surplus, elle attire l’attention sur la nature politique et non juridique de certains griefs et précise que même si elle avait les connaissances techniques et médicales lui permettant de conclure avec certitude que le projet porte atteinte à la santé, elle n’aurait pas pu empêcher la délivrance du permis de construire, dès lors que celui-ci remplit les conditions légales. 8. Dans sa prise de position du 11 juin 2020, l’OACOT renvoie à sa décision du 23 octobre 2019 et fait savoir qu’il n’a pas de compléments à y apporter.