Les recourantes et recourants adressent divers reproches à la préfecture : conduite de la procédure en français, manque de connaissances en matière de téléphonie mobile et de médecine ainsi que violation du droit d’être entendu dans le sens où cette autorité se serait fondée exclusivement sur le rapport du beco Economie bernoise (aujourd’hui Office de l’environnement et de l’énergie). Les recourantes et recourants demandent par ailleurs la récusation du spécialiste en matière de téléphonie mobile agissant pour le compte de cette instance.